Depuis plusieurs années déjà, on parle beaucoup de ce petit aloès qui aurait le pouvoir inespéré de guérir même les cancers ! On trouve dans le commerce spécialisé des produits à base de cette plante, « miraculeuse » selon certains. Qu’en est-il au juste ? Il s’agit d’un mozambron à fleur jaune pâle qu’on cultive parfois dans nos jardins. Il est originaire du Mexique, mais introduit dans de nombreux pays. Il constitue assez rapidement une touffe, grâce à ces rejets.
Les feuilles juvéniles ont des taches blanches. Il était connu depuis l’antiquité pour ses propriétés médicinales, notamment pour les soins de la peau. Cléopâtre, la belle parmi les belles, s’en servait pour rehausser l’éclat de sa peau. L’Aloe Vera Research Institute de Californie le recommande dans les cas d’eczémas, de coups de soleil, de taches causées par le soleil. Il aurait aussi des propriétés digestives et laxatives.
Il est conseillé d’utiliser le gel qui coule de la feuille après qu’on l’ait débarrassée de sa peau et de ses épines. Il faut choisir les anciennes feuilles, celles qui se trouvent au bas de la plante, plus près du sol. L’institut américain parle surtout d’une utilisation externe.
Dans un jardin, il a sa place dans un jardin de rocaille, ou dans une zone fortement ensoleillée et au terreau bien drainant, où sa fleur jaune embellit le jardin en Août/Septembre.
